Passeport diplomatique confisqué, passeport ordinaire expiré : le long calvaire d’Olivier Kamitatu proche de Katumbi
Passeport diplomatique confisqué, passeport ordinaire expiré : le long calvaire d’Olivier Kamitatu proche de Katumbi
Près d’un an sans pouvoir voyager. Olivier Kamitatu est revenu sur les circonstances qui, selon lui, l’ont conduit à être privé de ses documents de voyage. Le proche de Moïse Katumbi s’est exprimé le week-end dernier lors d’un Space live animé par notre confrère Stanis Bujakera Tshiamala.
D’après les explications de l’ancien président de l’Assemblée nationale, cette situation s’est déroulée en deux temps. Dans un premier temps, son passeport diplomatique lui aurait été confisqué à l’aéroport international de N’djili par des agents de la Direction générale de migration (DGM).
Olivier Kamitatu affirme que ce document, auquel il estime avoir droit en qualité d’ancien président de l’Assemblée nationale, conformément aux dispositions légales relatives au statut des anciens chefs de corps, ne lui aurait jamais été restitué.
Il considère par ailleurs que cette situation ne serait pas un cas isolé. Selon lui, ce traitement serait réservé à « tous ceux qui sont des opposants suspectés » par le pouvoir.
À cette première difficulté s’est ajoutée l’expiration de son passeport ordinaire. L’ancien président de l’Assemblée nationale explique que celui-ci est arrivé
Près d’un an sans pouvoir voyager. Olivier Kamitatu est revenu sur les circonstances qui, selon lui, l’ont conduit à être privé de ses documents de voyage. Le proche de Moïse Katumbi s’est exprimé le week-end dernier lors d’un Space live animé par notre confrère Stanis Bujakera Tshiamala.
D’après les explications de l’ancien président de l’Assemblée nationale, cette situation s’est déroulée en deux temps. Dans un premier temps, son passeport diplomatique lui aurait été confisqué à l’aéroport international de N’djili par des agents de la Direction générale de migration (DGM).
Olivier Kamitatu affirme que ce document, auquel il estime avoir droit en qualité d’ancien président de l’Assemblée nationale, conformément aux dispositions légales relatives au statut des anciens chefs de corps, ne lui aurait jamais été restitué.
Il considère par ailleurs que cette situation ne serait pas un cas isolé. Selon lui, ce traitement serait réservé à « tous ceux qui sont des opposants suspectés » par le pouvoir.
À cette première difficulté s’est ajoutée l’expiration de son passeport ordinaire. L’ancien président de l’Assemblée nationale explique que celui-ci est arrivé