Haut-Katanga : huit corps retrouvés près d’un cimetière
Haut-Katanga : huit corps retrouvés près d’un cimetière
À Kipushi, la découverte d’ossements humains dans une brousse ravive les inquiétudes sur l’insécurité dans le Haut-Katanga. La société civile exige des réponses, alors que les autorités annoncent l’ouverture d’investigations.
Une brousse, des ossements et déjà trop de questions. Dans le territoire de Kipushi, au Haut-Katanga, la découverte d’ossements humains attribués à plus de huit corps vient ajouter une nouvelle inquiétude à un climat sécuritaire déjà tendu dans la province.
Les restes ont été retrouvés dans une zone broussailleuse de Kinpakasa, à proximité du cimetière Mukwemba, dans la chefferie de Chindaïka. Une découverte suffisamment troublante pour pousser la société civile à réclamer une enquête sans délai.
L’alerte a été donnée mardi 1er septembre par Bertin Tshoz, responsable de la thématique Gouvernance sécuritaire et paix au sein du cadre de concertation de la société civile. Sur Top Congo FM, il a appelé les autorités judiciaires et sécuritaires à établir les faits et à identifier les éventuelles victimes.
Car derrière ces ossements, une série de questions demeure sans réponse : combien de personnes ont-elles réellement été tuées ? De
À Kipushi, la découverte d’ossements humains dans une brousse ravive les inquiétudes sur l’insécurité dans le Haut-Katanga. La société civile exige des réponses, alors que les autorités annoncent l’ouverture d’investigations.
Une brousse, des ossements et déjà trop de questions. Dans le territoire de Kipushi, au Haut-Katanga, la découverte d’ossements humains attribués à plus de huit corps vient ajouter une nouvelle inquiétude à un climat sécuritaire déjà tendu dans la province.
Les restes ont été retrouvés dans une zone broussailleuse de Kinpakasa, à proximité du cimetière Mukwemba, dans la chefferie de Chindaïka. Une découverte suffisamment troublante pour pousser la société civile à réclamer une enquête sans délai.
L’alerte a été donnée mardi 1er septembre par Bertin Tshoz, responsable de la thématique Gouvernance sécuritaire et paix au sein du cadre de concertation de la société civile. Sur Top Congo FM, il a appelé les autorités judiciaires et sécuritaires à établir les faits et à identifier les éventuelles victimes.
Car derrière ces ossements, une série de questions demeure sans réponse : combien de personnes ont-elles réellement été tuées ? De