Un an après les inondations : sur les rives de la rivière N'djili, le danger n'a pas quitté les habitants

Un an après les inondations d'avril 2025 qui ont endeuillé Kinshasa, les habitants reviennent vivre au bord de la rivière N'djili. Faute d'alternative, certains ont construisent des maisons en tolle, tandis que d'autres de nouvelles constructions s'élèvent à quelques mètres seulement de la rivière. Entre promesses d'aide non tenues, reprise des chantiers et prolifération des dépotoirs sauvages, les causes du drame d'hier demeurent, faisant craindre qu'une nouvelle catastrophe ne soit qu'une question de temps. Le retour sur des terres encore meurtries À Masina comme à N'djili, la vie reprend lentement le long de la rivière. Un an après les inondations meurtrières d'avril 2025, des familles regagnent progressivement leurs parcelles, faute de solution durable. Dans le même temps, de nouvelles maisons à étage sont en construction à quelques mètres seulement du cours d'eau. Sur place, les stigmate

Un an après les inondations : sur les rives de la rivière N'djili, le danger n'a pas quitté les habitants
Un an après les inondations d'avril 2025 qui ont endeuillé Kinshasa, les habitants reviennent vivre au bord de la rivière N'djili. Faute d'alternative, certains ont construisent des maisons en tolle, tandis que d'autres de nouvelles constructions s'élèvent à quelques mètres seulement de la rivière. Entre promesses d'aide non tenues, reprise des chantiers et prolifération des dépotoirs sauvages, les causes du drame d'hier demeurent, faisant craindre qu'une nouvelle catastrophe ne soit qu'une question de temps. Le retour sur des terres encore meurtries À Masina comme à N'djili, la vie reprend lentement le long de la rivière. Un an après les inondations meurtrières d'avril 2025, des familles regagnent progressivement leurs parcelles, faute de solution durable. Dans le même temps, de nouvelles maisons à étage sont en construction à quelques mètres seulement du cours d'eau. Sur place, les stigmate