Ce que l'on sait des tractations secrètes entre Kinshasa et la rébellion de Thomas Lubanga

En Ouganda, Kampala a tenté de faciliter des pourparlers entre Kinshasa et la rébellion de la Convention pour la révolution populaire. Son chef, Thomas Lubanga, ancien condamné de la Cour pénale internationale, vit en exil à Kampala. Selon des informations recueillies par RFI, une première rencontre s'est tenue en avril, à l'initiative ougandaise, restées sans suite officielle. C'est l'Ouganda qui a pris l'initiative d'organiser cette médiation. Une première réunion s'est tenue à Kampala en avril, où Thomas Lubanga vit en exil depuis le début de l'année 2025. Selon nos informations, la Convention pour la révolution populaire (CRP) y a présenté plusieurs revendications, parmi lesquelles le départ du gouverneur militaire de l'Ituri. Les délégués de Kinshasa seraient repartis avec ces demandes, sans qu'aucune position officielle n'ait été communiquée depuis. Une semaine après cette rencontre, la CRP a décrété un cessez-le-feu unilatéral. Face à l'absence d'évolution du processus, le mouvement a ensuite saisi les autorités ougandaises pour leur faire part du statu quo, selon nos informations. Thomas Lubanga affirme également avoir adressé un courrier aux autorit

Ce que l'on sait des tractations secrètes entre Kinshasa et la rébellion de Thomas Lubanga
En Ouganda, Kampala a tenté de faciliter des pourparlers entre Kinshasa et la rébellion de la Convention pour la révolution populaire. Son chef, Thomas Lubanga, ancien condamné de la Cour pénale internationale, vit en exil à Kampala. Selon des informations recueillies par RFI, une première rencontre s'est tenue en avril, à l'initiative ougandaise, restées sans suite officielle. C'est l'Ouganda qui a pris l'initiative d'organiser cette médiation. Une première réunion s'est tenue à Kampala en avril, où Thomas Lubanga vit en exil depuis le début de l'année 2025. Selon nos informations, la Convention pour la révolution populaire (CRP) y a présenté plusieurs revendications, parmi lesquelles le départ du gouverneur militaire de l'Ituri. Les délégués de Kinshasa seraient repartis avec ces demandes, sans qu'aucune position officielle n'ait été communiquée depuis. Une semaine après cette rencontre, la CRP a décrété un cessez-le-feu unilatéral. Face à l'absence d'évolution du processus, le mouvement a ensuite saisi les autorités ougandaises pour leur faire part du statu quo, selon nos informations. Thomas Lubanga affirme également avoir adressé un courrier aux autorit