Sakania plongé de nouveau dans le noir depuis plus de cinq mois
Sakania plongé de nouveau dans le noir depuis plus de cinq mois
Depuis plusieurs mois, le territoire de Sakania, dans la province du Haut-Katanga, est privé d’électricité. La coupure touche également Lukangaba, une localité située à une quinzaine de kilomètres de Sakania. Les hôpitaux fonctionnent au ralenti, la morgue est aussi privée d’électricité, les activités économiques sont paralysées et l’insécurité gagne du terrain.
À la tombée de la nuit, Sakania disparaît dans l’obscurité. Les rues ne sont plus éclairées. Les commerces ferment leurs portes plus tôt que d’habitude. Les habitants se déplacent à la lumière de leurs téléphones et de lampes torches, explique Chrinodel Amisi, un habitant du coin. « Nous avons passé cinq mois sans électricité. Au mois de juillet, le courant électrique a été rétabli pendant trois jours, puis il y a eu une nouvelle coupure qui se poursuit jusqu’au moment où je vous parle. La cité est dans le noir. » À Lukangaba, la population est confrontée aux mêmes difficultés, dit-il.
Au fil des jours, les conséquences deviennent plus lourdes. Les bars, les terrasses et les boucheries voient leur clientèle disparaître. Certains cybercafés et bureaux de bureautique restent fermés. D’autres travaillent au ral
Depuis plusieurs mois, le territoire de Sakania, dans la province du Haut-Katanga, est privé d’électricité. La coupure touche également Lukangaba, une localité située à une quinzaine de kilomètres de Sakania. Les hôpitaux fonctionnent au ralenti, la morgue est aussi privée d’électricité, les activités économiques sont paralysées et l’insécurité gagne du terrain.
À la tombée de la nuit, Sakania disparaît dans l’obscurité. Les rues ne sont plus éclairées. Les commerces ferment leurs portes plus tôt que d’habitude. Les habitants se déplacent à la lumière de leurs téléphones et de lampes torches, explique Chrinodel Amisi, un habitant du coin. « Nous avons passé cinq mois sans électricité. Au mois de juillet, le courant électrique a été rétabli pendant trois jours, puis il y a eu une nouvelle coupure qui se poursuit jusqu’au moment où je vous parle. La cité est dans le noir. » À Lukangaba, la population est confrontée aux mêmes difficultés, dit-il.
Au fil des jours, les conséquences deviennent plus lourdes. Les bars, les terrasses et les boucheries voient leur clientèle disparaître. Certains cybercafés et bureaux de bureautique restent fermés. D’autres travaillent au ral