Ituri : trois civils tués dans une attaque attribuée aux présumés ADF à Mambasa
Ituri : trois civils tués dans une attaque attribuée aux présumés ADF à Mambasa
Au moins trois civils ont été tués lors d'une attaque attribuée aux présumés rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF), survenue tôt dans la matinée de ce lundi 29 juin à Pangoyi, un carré minier situé dans le groupement Bakaheku, en chefferie des Babila Babombi, territoire de Mambasa (Ituri).
Selon Ram's Malikidogo, coordonnateur de l'Action pour la Promotion et la Protection des Femmes (APF), les assaillants ont d'abord attaqué une position des FARDC avant de faire incursion dans le centre de Pangoyi, où plusieurs civils auraient été pris en otage. Le nombre exact des personnes enlevées n'était pas encore connu.
La même source indique que les assaillants auraient ensuite hissé leur drapeau sur la position militaire avant de se diriger vers le carré minier de Tepe.
Face à cette nouvelle attaque, les habitants de plusieurs localités environnantes ont été appelés à la vigilance. Jusqu'à présent, les autorités militaires ne se sont pas encore prononcées officiellement sur les faits ni sur le bilan définitif.
Au moins trois civils ont été tués lors d'une attaque attribuée aux présumés rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF), survenue tôt dans la matinée de ce lundi 29 juin à Pangoyi, un carré minier situé dans le groupement Bakaheku, en chefferie des Babila Babombi, territoire de Mambasa (Ituri).
Selon Ram's Malikidogo, coordonnateur de l'Action pour la Promotion et la Protection des Femmes (APF), les assaillants ont d'abord attaqué une position des FARDC avant de faire incursion dans le centre de Pangoyi, où plusieurs civils auraient été pris en otage. Le nombre exact des personnes enlevées n'était pas encore connu.
La même source indique que les assaillants auraient ensuite hissé leur drapeau sur la position militaire avant de se diriger vers le carré minier de Tepe.
Face à cette nouvelle attaque, les habitants de plusieurs localités environnantes ont été appelés à la vigilance. Jusqu'à présent, les autorités militaires ne se sont pas encore prononcées officiellement sur les faits ni sur le bilan définitif.