Kinshasa : la boue extraite des caniveaux obstrue la chaussée entre Landu et la prison centrale de Makala
Kinshasa : la boue extraite des caniveaux obstrue la chaussée entre Landu et la prison centrale de Makala
La circulation est fortement réduite sur l’avenue de la Libération (ex‑24 novembre), dans le tronçon compris entre l’arrêt Landu et la prison centrale de Makala, à cause de la boue curée et abandonnée le long des caniveaux.
Pour les habitants, la situation devient critique, tant sur le plan de la sécurité que de la santé, en raison des odeurs insupportables après chaque pluie… et même des herbes qui commencent à pousser sur ces déchets.
« Les caniveaux ont été curés, mais les déchets retirés ont été laissés sur place. Il devient difficile de circuler normalement sur cette route. Nous sommes obligés de contourner l’obstacle en empruntant l’autre côté, avec tous les risques que cela comporte. À la moindre distraction, on peut facilement tomber dans les caniveaux », explique un usager de cette artère de la capitale.
A chaque pluie, la situation empire : la zone devient difficile d’accès et les mauvaises odeurs renforcent la crainte de maladies.
« Les immondices ont réduit l’espace de la chaussée, même traverser devient compliqué. En plus, nous sommes exposés à plusieurs maladies », se plaint un riverain.
Il estime qu’il est nécessaire qu’après l
La circulation est fortement réduite sur l’avenue de la Libération (ex‑24 novembre), dans le tronçon compris entre l’arrêt Landu et la prison centrale de Makala, à cause de la boue curée et abandonnée le long des caniveaux.
Pour les habitants, la situation devient critique, tant sur le plan de la sécurité que de la santé, en raison des odeurs insupportables après chaque pluie… et même des herbes qui commencent à pousser sur ces déchets.
« Les caniveaux ont été curés, mais les déchets retirés ont été laissés sur place. Il devient difficile de circuler normalement sur cette route. Nous sommes obligés de contourner l’obstacle en empruntant l’autre côté, avec tous les risques que cela comporte. À la moindre distraction, on peut facilement tomber dans les caniveaux », explique un usager de cette artère de la capitale.
A chaque pluie, la situation empire : la zone devient difficile d’accès et les mauvaises odeurs renforcent la crainte de maladies.
« Les immondices ont réduit l’espace de la chaussée, même traverser devient compliqué. En plus, nous sommes exposés à plusieurs maladies », se plaint un riverain.
Il estime qu’il est nécessaire qu’après l