Ngefa presse la CPI de juger les bourreaux de l’est congolais
Ngefa presse la CPI de juger les bourreaux de l’est congolais
Le garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a porté la voix de la République démocratique du Congo à La Haye aux Pays-Bas. Reçu le mardi 23 juin 2026 par la juge Tomoko Akane, présidente de la Cour pénale internationale (CPI,) et la seconde vice-présidente, Reine Alapini‑Gansou, il a mis sur la table une exigence : plus de célérité face aux exactions de l’est. Pour la RDC, la justice internationale doit cesser d’être un processus lent quand les crimes s’enchaînent.
La rencontre a permis d’abord aux deux parties de passer en revue la coopération entre la RDC et la Cour. Kinshasa rappelle qu’il fut parmi les premiers États à saisir la CPI. Cet engagement reste total. Mais le constat du gouvernement congolais est sévère : certaines procédures traînent alors que les violations du droit international humanitaire se multiplient. Dans les zones occupées, chaque retard alimente le sentiment d’abandon.
Les discussions ont aussi et surtout porté sur les crimes commis dans l’est de la RDC. À l’occasion, Guillaume Ngefa a plaidé pour une accélération du traitement des dossiers en cours. Pour le ministre congolais de la Justice, les enquêtes doivent désormais aboutir à des avancées ju
Le garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a porté la voix de la République démocratique du Congo à La Haye aux Pays-Bas. Reçu le mardi 23 juin 2026 par la juge Tomoko Akane, présidente de la Cour pénale internationale (CPI,) et la seconde vice-présidente, Reine Alapini‑Gansou, il a mis sur la table une exigence : plus de célérité face aux exactions de l’est. Pour la RDC, la justice internationale doit cesser d’être un processus lent quand les crimes s’enchaînent.
La rencontre a permis d’abord aux deux parties de passer en revue la coopération entre la RDC et la Cour. Kinshasa rappelle qu’il fut parmi les premiers États à saisir la CPI. Cet engagement reste total. Mais le constat du gouvernement congolais est sévère : certaines procédures traînent alors que les violations du droit international humanitaire se multiplient. Dans les zones occupées, chaque retard alimente le sentiment d’abandon.
Les discussions ont aussi et surtout porté sur les crimes commis dans l’est de la RDC. À l’occasion, Guillaume Ngefa a plaidé pour une accélération du traitement des dossiers en cours. Pour le ministre congolais de la Justice, les enquêtes doivent désormais aboutir à des avancées ju