Vidéoverbalisation : écarté du projet, Valornet retient les logiciels et codes sources

Dans une correspondance datée du 25 mai 2026, révélée par Africa Intelligence, le ministre des Finances, Doudou Fwamba, a sommé Valornet, filiale du groupe sud-africain Syntell, de procéder, dans un délai de 72 heures, au transfert à l’État de la plateforme d’identification nationale des véhicules (INV). Faute d’exécution, le ministre indique se réserver le droit de prendre des mesures conservatoires destinées à sauvegarder les intérêts de l’État. Parmi les options évoquées figureraient la suspension des paiements dus à l’entreprise, l’ouverture de procédures pour « détournement de deniers publics » et « abus de confiance », ainsi que des actions visant à obtenir le remboursement de certaines quotes-parts déjà perçues. Alors que ce délai est arrivé à échéance, Bankable n’a pas pu confirmer si Valornet a obtempéré à la demande du gouvernement. L’entreprise soutient que le contrat signé avec l’État congolais prévoit expressément que les logiciels et les codes sources développés dans le cadre du projet demeurent la propriété du prestataire. Une interprétation contestée par le gouvernement, qui invoque de son côté un impératif de souveraineté nu

Vidéoverbalisation : écarté du projet, Valornet retient les logiciels et codes sources
Dans une correspondance datée du 25 mai 2026, révélée par Africa Intelligence, le ministre des Finances, Doudou Fwamba, a sommé Valornet, filiale du groupe sud-africain Syntell, de procéder, dans un délai de 72 heures, au transfert à l’État de la plateforme d’identification nationale des véhicules (INV). Faute d’exécution, le ministre indique se réserver le droit de prendre des mesures conservatoires destinées à sauvegarder les intérêts de l’État. Parmi les options évoquées figureraient la suspension des paiements dus à l’entreprise, l’ouverture de procédures pour « détournement de deniers publics » et « abus de confiance », ainsi que des actions visant à obtenir le remboursement de certaines quotes-parts déjà perçues. Alors que ce délai est arrivé à échéance, Bankable n’a pas pu confirmer si Valornet a obtempéré à la demande du gouvernement. L’entreprise soutient que le contrat signé avec l’État congolais prévoit expressément que les logiciels et les codes sources développés dans le cadre du projet demeurent la propriété du prestataire. Une interprétation contestée par le gouvernement, qui invoque de son côté un impératif de souveraineté nu