Goma : entre insécurité et baisse du pouvoir d’achat, les débits de boissons perdent leur clientèle
Goma : entre insécurité et baisse du pouvoir d’achat, les débits de boissons perdent leur clientèle
Les bars, bistrots et boîtes de nuit de Goma font face à une baisse sensible de leur clientèle. Entre la dégradation du pouvoir d’achat, l’insécurité persistante et les déplacements de population, les acteurs du secteur du divertissement peinent à maintenir leurs activités et tentent, tant bien que mal, de s’adapter à cette nouvelle réalité économique.
Selon le constat effectué par un reporter de La Prunelle RDC dans plusieurs établissements de la ville, les recettes ont fortement diminué ces derniers mois, affectant aussi bien les propriétaires que les employés.
« Avant, nous pouvions accueillir un grand nombre de clients chaque week-end. Aujourd’hui, les recettes ont nettement chuté. Certaines charges fixes deviennent presque impossibles à supporter », confie le responsable d’un établissement réputé de la ville.
Cette diminution de la fréquentation se répercute également sur les employés, notamment les serveurs souvent rémunérés à la commission ou en fonction du rendement.
« Il y a moins de mouvement, tout simplement. Les gens sont préoccupés par d’autres priorités », explique un employé d’un bar de Goma.
Selon plusieurs acteurs du secteur,
Les bars, bistrots et boîtes de nuit de Goma font face à une baisse sensible de leur clientèle. Entre la dégradation du pouvoir d’achat, l’insécurité persistante et les déplacements de population, les acteurs du secteur du divertissement peinent à maintenir leurs activités et tentent, tant bien que mal, de s’adapter à cette nouvelle réalité économique.
Selon le constat effectué par un reporter de La Prunelle RDC dans plusieurs établissements de la ville, les recettes ont fortement diminué ces derniers mois, affectant aussi bien les propriétaires que les employés.
« Avant, nous pouvions accueillir un grand nombre de clients chaque week-end. Aujourd’hui, les recettes ont nettement chuté. Certaines charges fixes deviennent presque impossibles à supporter », confie le responsable d’un établissement réputé de la ville.
Cette diminution de la fréquentation se répercute également sur les employés, notamment les serveurs souvent rémunérés à la commission ou en fonction du rendement.
« Il y a moins de mouvement, tout simplement. Les gens sont préoccupés par d’autres priorités », explique un employé d’un bar de Goma.
Selon plusieurs acteurs du secteur,