Kongo-Central : deux ministres provinciaux quittent leurs fonctions moins de dix jours après leur nomination

La scène politique du Kongo Central connaît une nouvelle zone de turbulences. Deux ministres provinciaux ont annoncé leur démission ce mardi 5 mai, moins de dix jours seulement après leur nomination intervenue le 28 avril dernier dans le cadre d’un réaménagement technique de l’exécutif. Il s’agit de Joseph Fonsalambi, en charge du Plan, Budget, Fonction publique, PNTIC et Numérique, et de Jean Kiboko Ndombasi, qui gérait les portefeuilles de l’Éducation, de la Santé, des Affaires sociales, de la Communication, tout en assurant les fonctions de porte-parole du gouvernement provincial. Dans leurs correspondances respectives, les deux responsables évoquent des « raisons de convenance personnelle » pour justifier leur retrait. Une explication officielle qui, dans les milieux politiques locaux, suscite scepticisme et spéculations, tant la brièveté de leur passage au gouvernement interroge. Selon plusieurs sources concordantes proches de Assemblée provinciale du Kongo Central, ces démissions pourraient en réalité répondre à des calculs politiques précis. Les deux ex-ministres envisageraient de retrouver leurs sièges de députés provinciaux afin de consolider le poi

Kongo-Central : deux ministres provinciaux quittent leurs fonctions moins de dix jours après leur nomination
La scène politique du Kongo Central connaît une nouvelle zone de turbulences. Deux ministres provinciaux ont annoncé leur démission ce mardi 5 mai, moins de dix jours seulement après leur nomination intervenue le 28 avril dernier dans le cadre d’un réaménagement technique de l’exécutif. Il s’agit de Joseph Fonsalambi, en charge du Plan, Budget, Fonction publique, PNTIC et Numérique, et de Jean Kiboko Ndombasi, qui gérait les portefeuilles de l’Éducation, de la Santé, des Affaires sociales, de la Communication, tout en assurant les fonctions de porte-parole du gouvernement provincial. Dans leurs correspondances respectives, les deux responsables évoquent des « raisons de convenance personnelle » pour justifier leur retrait. Une explication officielle qui, dans les milieux politiques locaux, suscite scepticisme et spéculations, tant la brièveté de leur passage au gouvernement interroge. Selon plusieurs sources concordantes proches de Assemblée provinciale du Kongo Central, ces démissions pourraient en réalité répondre à des calculs politiques précis. Les deux ex-ministres envisageraient de retrouver leurs sièges de députés provinciaux afin de consolider le poi