Collège De La Salle de Douala : Une élève de 12 ans meurt dans des conditions troubles

Collège De La Salle de Douala : Une élève de 12 ans meurt dans des conditions troubles Le décès, survenu le 18 septembre 2026, de la jeune Essoe Moukoko Ozanne, élève en classe de 5ᵉ au Collège De La Salle de Douala, plonge la communauté éducative dans un profond émoi. Face aux zones d’ombre de […]

Collège De La Salle de Douala : Une élève de 12 ans meurt dans des conditions troubles

Collège De La Salle de Douala : Une élève de 12 ans meurt dans des conditions troubles

Le décès, survenu le 18 septembre 2026, de la jeune Essoe Moukoko Ozanne, élève en classe de 5ᵉ au Collège De La Salle de Douala, plonge la communauté éducative dans un profond émoi. Face aux zones d’ombre de cette tragédie, le SNAES exige l’ouverture immédiate d’une enquête judiciaire rigoureuse.

La quiétude de la rentrée scolaire vient d’être brutalement brisée dans la capitale économique. Vendredi dernier, le Collège De La Salle, établissement de référence situé au quartier Akwa à Douala, a été le théâtre d’un drame insoutenable qui a coûté la vie à la jeune Essoe Moukoko Ozanne, âgée de seulement 12 ans.

Des circonstances encore floues

Inscrite en classe de 5ᵉ A, l’adolescente a été découverte au sein de l’établissement dans un état de santé subitement et gravement altéré. Rapidement prise en charge pour être évacuée vers l’Hôpital Laquintinie de Douala, elle a malheureusement succombé peu de temps après son admission.

Cette fin tragique a immédiatement provoqué une vive onde de choc, amplifiée par des suspicions persistantes quant à une éventuelle exposition de l’élève à des substances toxiques à l’intérieur ou aux abords de l’école.

L’exigence de vérité du SNAES

Face à la fulgurance des faits, le Syndicat national autonome de l’enseignement secondaire (SNAES) est monté au créneau. Dans un communiqué officiel, l’organisation syndicale réclame avec fermeté l’ouverture immédiate d’une enquête criminelle. L’objectif est clair : faire toute la lumière sur les causes exactes du décès et situer les responsabilités de chaque acteur impliqué dans cette chaîne d’événements.

Au-delà de la douleur légitime des proches, ce drame relance avec acuité la question de la sécurité, de l’encadrement et de la prévention sanitaire dans les enceintes scolaires camerounaises. Les regards se tournent désormais vers les autorités administratives et judiciaires, dont les conclusions sont impatiemment attendues pour restaurer la sérénité au sein des établissements et garantir que l’école demeure un sanctuaire protégé pour la jeunesse.